|
La page "La page vue en bloc, avant même que nous en ayons déchiffré le premier mot, nous frappe par une certaine figure : rectangle massif ou découpé de paragraphes, clarifié ou non par des titres, ...” Michel Butor - Le livre comme objet. La mise en page relève à la fois de la syntaxe, de la structuration et de la mesure. L’équilibre de la page une fois trouvé révèle une intention qui est elle même une synthèse. La recherche graphique est une dynamique où les forces s’affrontent. La répartition et la présence du blanc est un élément essentiel de la mise en page. Chaque détail doit être traité en fonction de la vue d’ensemble. Les formats Afin de faciliter l’approvisionnement
en papier, la production imprimée et son usage, les formats ont été standardisés.
Les premières initiatives en ce sens date de 1742.
Ces formats sont couramment utilisés pour tous
les documents papeteries et publications. Le format de la série C nous intéresse plus particulièrement. Résultant d’une moyenne de la série A et B, il est couramment utilisé pour les enveloppes destinées à contenir les formats de la série A. Voici donc les formats d’enveloppes couramment utilisés :
Il existe bien entendu d’autres formats d’enveloppes standardisés, consultez pour cela notre rubrique infos utiles. La structure, la recherche
d’équilibre et de proportions
dynamiques peuvent se faire selon deux théories : celle du rectangle
d’or et celle du carré.
|